Prisoner of Society est un court-métrage de Rati Tsiteladze, sorti en 2018 , issu de l'école Hybrid Conservator (Géorgie). Ce documentaire, d'une durée de 16 minutes, retrace l'histoire d'une jeune femme transgenre marginalisée, mise a l'écart du monde depuis une dizaine d'années.

Ce film nous plonge dans un quotidien d'angoisse pour la protagoniste et sa famille. D'un côté, une mère ne comprenant pas les décisions de sa fille, mais qui l'aime tout de même. D'un autre côté le père qui ne comprend pas non plus, et serait même capable de battre son propre enfant pour son choix de vie. Les conséquences : un manque de communication entre les membres de cette famille qui amène à une désunification.
Provenant d'une région rejetant les personnalités différentes, non conventionnelles, ce film révèle des statistiques tragiques : un taux de mortalité importante sur les personnes transgenres. C’est ce qui fait le prix le ce film qui comble un vrai manque en forçant le spectateur à une prise de conscience.

Océane et Marine