Imprimer

 

Aujourd’hui, nous sommes le mercredi 5 décembre 2018, il est 21h et nous sommes dans la salle du TAP Théâtre, dans laquelle nous avons passé de nombreuses heures. Nous allons assister à la projection de 11 courts métrages provenant d’écoles de cinéma françaises. A l’issue de celle-ci, nous seront amenés à voter pour notre favori. Il recevra alors le prix du public à la suite d’une petite cérémonie.

Parmi ces films, deux m’ont fait douter sur mon choix final. Je vais vous donnez mon point de vue sur le film d’animation réalisé par Louise Chevrier, Luka Fischer, Rodolphe Groshens, Marie Guillon, Estelle Martinez, Benoit Paillard et pour finir, Lisa Rasasombat en 2017. Comme un éléphant dans un magasin de porcelaine est un projet de fin d’étude de l’école ESMA. Ce film pose la question de savoir « quelle est la pire chose qui puisse arriver dans un magasin de porcelaine? ».

Ce film m’a attiré de part la beauté des graphismes. De plus, même si effectivement, il y a un éléphant dans un magasin de porcelaine cela n’enlève rien à la douceur qu’il dégage. L’ambiance créée est à la fois brutale et délicate. C’est à dire que l’éléphant, coincé entre deux étagères de porcelaine, fait une faute mais se rattrape en la corrigeant. Paradoxalement, tous ses mouvements même brutaux, sont délicats. Je comparerais l’éléphant à un danseur.. Chacun de ses mouvements est comme une chorégraphie.
Le propriétaire du magasin de porcelaine, est tout à fait introverti et ordonné. Mais l’éléphant est comme un bouleversement dans la vie de ce monsieur. C’est une métaphore que je trouve très jolie.

Valentine